Les petites races sont par définition plus résistantes que les grandes. En effet leur espérance de vie est beaucoup plus importante et le seuil de maturité plus élevé.

Mais il existe, dans tous les cas, des fragilités anatomiques ou fonctionnelles quelque soit la taille de votre chien, à prendre en compte dans le choix initial de son animal et dans son suivi médical tout au long de sa vie.

Les petites races et races naines (<10kg)

Les affections cardiaques sont fréquentes et se manifestent par l’apparition d’un souffle cardiaque à l’auscultation puis d’une toux et/ou d’une intolérance à l’effort. L’examen clinique annuel au moment du vaccin permet de le déceler précocement.
Les genoux sont particulièrement fragiles avec un défaut de « maintien de la rotule » qui se luxe provoquant une boiterie de soutien d’une patte arrière (elle reste en l’air).
Les articulations des vertèbres cervicales sont fragiles : les manipulations doivent être douces.

Les grandes races et races géantes (>25kg)

Si l’atteinte est différente des petits, le coeur peut aussi être atteint d’anomalies.
Au niveau ostéoarticulaire , il faut être vigilant lors de leur croissance et toute boiterie peut amener à suspecter un problème articulaire (épaule, coude, hanche).
Les poils ras peuvent être atopiques (prédisposition aux allergies) et développer rapidement des problèmes de peau.
Ils sont aussi plus prédisposés à différents cancers.

Les races moyennes(10-25kg)

Ce sont les chiens qui présentent le moins de fragilités. Attention cependant aux races sensibles aux médicaments (MDR1).

Les races brachycéphales (nez plat)

Elles ont souvent des difficultés respiratoires (sténose des narines et voile du palais trop long), sont sujets à l’atopie et aux hernies discales.

Les chiens longs

Ils soufrent souffrent d’une fragilité au niveau de leur colonne vertébrale (athrose et hernie discale)